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Immunité, vaccination et hygiène (3e)

QCM · 18 questions Difficulté : Difficile · SVT · Publié le

Programme de référence : Programme d'enseignement du cycle 4 - Sciences de la vie et de la Terre (BO n° 31 du 30 juillet 2020)

Ce quiz suit le chapitre « Immunité et prévention sanitaire » du programme de 3e. Il demande moins de réciter que de raisonner : chaque question part d'une situation, d'un cas concret ou d'une idée reçue à analyser. Vous y croiserez la réponse immunitaire et la mémoire qu'elle laisse, la place de la vaccination et de l'immunité grégaire dans la santé publique, les notions de contamination et d'infection, ainsi que les mesures d'hygiène, d'asepsie et d'antisepsie. Plusieurs réponses sont proposées à chaque fois, une seule est juste : prenez le temps de comparer avant de choisir.

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Temps 12:00

Immunité, vaccination et hygiène (3e)

Une seule bonne réponse par question. La correction et l’explication s’affichent aussitôt.

18 questions

Mode de jeu

Vous n’avez pas encore tenté ce quiz.

  1. Question 1 / 18

    Un élève affirme : « Toute maladie qui touche beaucoup de personnes se transmet d'une personne à l'autre. » Quel exemple réfute cette idée ?

    Signaler une erreur dans cette question

Astuce : touches 1–4 ou A–D pour répondre.

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Immunité, vaccination et hygiène (3e)

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Comment jouer

  • Quatre propositions, une seule bonne réponse.
  • La correction et l’explication s’affichent après chaque réponse.
  • Touches 1 à 4 ou A à D au clavier. Affichage « Une par une » ou « Toutes ».
  • Mode « Libre » : pas de limite de temps, record enregistré à part.

Réponses et explications

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La bonne réponse de chaque question, avec son explication.

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  1. Un élève affirme : « Toute maladie qui touche beaucoup de personnes se transmet d'une personne à l'autre. » Quel exemple réfute cette idée ?

    Réponse D : L'obésité, qui est une maladie non transmissible

    L'obésité n'est pas une maladie transmissible : elle ne passe pas d'une personne à l'autre, même si elle est fréquente.

  2. Pour une maladie contagieuse transmise entre personnes, quel effet peut avoir une forte proportion de personnes immunisées ?

    Réponse C : Sa transmission est freinée : les malades rencontrent moins de personnes sensibles

    Quand beaucoup de personnes sont immunisées, le micro-organisme rencontre moins d'hôtes sensibles, ce qui freine sa circulation sans garantir une protection absolue.

  3. Pourquoi la réponse secondaire est-elle plus rapide et plus intense que la réponse primaire, face au même antigène ?

    Réponse A : Parce que des cellules mémoire, formées lors de la réponse primaire, sont déjà présentes dans l'organisme

    Lors de la réponse primaire, des cellules mémoire sont formées. Au second contact avec le même antigène, elles permettent une réponse plus rapide et plus intense.

  4. Une personne a déjà eu une maladie causée par un micro-organisme A. Elle est ensuite exposée à un micro-organisme B, qui porte un antigène différent. Que peut-on dire de sa réponse immunitaire ?

    Réponse B : La mémoire ne porte que sur l'antigène déjà rencontré : face à B, la réponse est une réponse primaire

    La mémoire immunitaire est spécifique de l'antigène rencontré : face à un antigène nouveau, c'est la réponse primaire qui se déclenche.

  5. Un patient présente une infection quelques heures après son admission dans un établissement de santé. Quelle affirmation est juste ?

    Réponse D : Le délai seul ne suffit pas : il faut vérifier son lien avec les soins

    Une infection nosocomiale est acquise dans un établissement de santé et n'était ni présente ni en incubation au début des soins. Le délai de 48 h est un repère courant, pas une définition absolue.

  6. Pourquoi un vaccin peut-il protéger une personne sans la rendre malade ?

    Réponse D : Parce qu'il introduit des antigènes qui ne provoquent pas la maladie, mais dont la réponse est mémorisée

    Le vaccin présente des antigènes sans causer la maladie : la réponse immunitaire est stimulée puis mémorisée, ce qui protège lors d'un contact ultérieur.

  7. Un vaccin a permis à une personne de produire des anticorps contre l'antigène A. Un micro-organisme porte l'antigène B. Que peut-on prévoir ?

    Réponse B : Les anticorps anti-A ne se fixeront pas sur B : chaque anticorps reconnaît un antigène particulier

    Chaque anticorps se fixe sur un antigène particulier : des anticorps dirigés contre A ne reconnaissent donc pas B, qui porte un autre antigène.

  8. Un élève affirme : « Se laver les mains garantit qu'on ne sera jamais contaminé. » Quelle correction est la plus juste ?

    Réponse C : Le lavage des mains limite la transmission des micro-organismes, mais il ne protège pas contre toute contamination

    Le lavage des mains est une mesure d'hygiène qui limite la transmission des micro-organismes : c'est une protection partielle, et non une garantie absolue.

  9. Pourquoi la vaccination contre une maladie contagieuse, si le vaccin réduit la circulation du micro-organisme, est-elle considérée comme une politique de santé publique, et non seulement comme un choix individuel ?

    Réponse A : Parce qu'une forte proportion d'immunisés réduit le risque, pour les non-immunisés, de rencontrer un malade

    Quand un vaccin limite la circulation d'une maladie contagieuse, une forte proportion de personnes immunisées réduit le risque d'exposition des personnes qui ne le sont pas.

  10. Un élève écrit : « Les phagocytes et les anticorps font la même chose : ils détruisent directement les micro-organismes. » Quelle est l'erreur ?

    Réponse C : Les phagocytes, globules blancs, englobent les microbes ; les anticorps, protéines, se fixent sur un antigène

    Les deux réactions diffèrent : la phagocytose englobe et détruit un micro-organisme, alors que l'anticorps se fixe sur un antigène particulier.

  11. Une maladie détruit peu à peu des cellules du système immunitaire. Quelle conséquence est la plus logique pour l'organisme ?

    Réponse D : Le système immunitaire protège moins bien l'organisme, qui résiste moins aux micro-organismes pathogènes

    Le système immunitaire protège l'organisme contre les micro-organismes pathogènes. Affaibli, il résiste moins bien : c'est le cas lors d'une infection par le VIH.

  12. Un élève affirme : « Je n'ai jamais côtoyé de personne malade, donc je ne risque pas le tétanos. » Quelle est l'erreur de son raisonnement ?

    Réponse D : Le tétanos n'est pas contagieux : ses spores peuvent se trouver dans le sol

    Le tétanos n'est pas transmis d'une personne à l'autre. Des spores de la bactérie peuvent se trouver dans le sol et pénétrer dans l'organisme par une plaie : le risque ne dépend donc pas des personnes côtoyées.

  13. En 1796, Edward Jenner met au point la vaccination contre la variole ; en 1980, l'OMS déclare la variole éradiquée. Quelle conclusion est la plus juste ?

    Réponse C : L'éradication a reposé sur la vaccination mondiale et le repérage puis l'endiguement des foyers

    Le vaccin de Jenner a fondé la vaccination antivariolique ; l'éradication menée par l'OMS a aussi reposé sur la surveillance et l'endiguement des foyers.

  14. Un élève affirme : « Désinfecter la peau du patient avant une piqûre relève de l'asepsie. » Quelle est la correction juste ?

    Réponse B : C'est une antisepsie : il s'agit de réduire ou détruire les micro-organismes présents sur un tissu vivant, comme la peau

    L'asepsie empêche l'introduction de micro-organismes ; l'antisepsie réduit ou détruit les micro-organismes présents sur un tissu vivant, comme la peau.

  15. Un élève affirme : « Le seuil d'immunité grégaire est identique pour toutes les maladies. » Quelle est son erreur ?

    Réponse A : Le seuil dépend notamment de la contagiosité de la maladie, qui varie d'une maladie à l'autre

    Le seuil d'immunité grégaire dépend notamment de la contagiosité de la maladie : il ne peut donc pas être le même pour toutes les maladies.

  16. Un élève affirme : « Dans une population où la vaccination a atteint un seuil élevé, une personne non immunisée ne court plus aucun risque. » Que faut-il corriger ?

    Réponse B : Le risque diminue pour une personne non immunisée, mais il n'est pas forcément nul

    Plus la proportion d'immunisés augmente, plus le risque d'une personne non immunisée de rencontrer un malade diminue, sans forcément disparaître.

  17. Un élève affirme : « Tous les micro-organismes présents dans un organisme sont dangereux, donc le système immunitaire doit tous les détruire. » Quelle est l'erreur ?

    Réponse B : Seuls les micro-organismes pathogènes, capables de provoquer une maladie, sont dangereux pour l'organisme

    Un micro-organisme pathogène est capable de provoquer une maladie ; tous les micro-organismes ne le sont pas. Le système immunitaire protège contre les pathogènes.

  18. Un élève affirme : « Un antigène est un micro-organisme entier qui pénètre dans l'organisme. » Quelle correction est juste ?

    Réponse C : Un antigène est une molécule reconnue comme étrangère par l'organisme, qui n'est pas forcément un micro-organisme entier

    Un antigène est une molécule reconnue comme étrangère par l'organisme : il peut donc être une simple molécule, sans être un micro-organisme entier.

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Immunité, vaccination et hygiène (3e)

QCM · 18 questions · niveau difficile

Nom : Date :

Une seule bonne réponse par question. Entourez la lettre de votre choix.

Questions

  1. 1

    Un élève affirme : « Toute maladie qui touche beaucoup de personnes se transmet d'une personne à l'autre. » Quel exemple réfute cette idée ?

    • ALe VIH, qui se transmet par voie sexuelle, par voie sanguine et de la mère à l'enfant
    • BLa variole, maladie contagieuse due au virus variolique
    • CLe sida, qui est le dernier stade de l'infection par le VIH
    • DL'obésité, qui est une maladie non transmissible
  2. 2

    Pour une maladie contagieuse transmise entre personnes, quel effet peut avoir une forte proportion de personnes immunisées ?

    • ALa maladie ne peut plus toucher aucune personne de cette population
    • BElle se propage davantage, car les personnes immunisées transmettent la maladie
    • CSa transmission est freinée : les malades rencontrent moins de personnes sensibles
    • DLe seuil n'est pas atteint, car il faudrait immuniser toute la population
  3. 3

    Pourquoi la réponse secondaire est-elle plus rapide et plus intense que la réponse primaire, face au même antigène ?

    • AParce que des cellules mémoire, formées lors de la réponse primaire, sont déjà présentes dans l'organisme
    • BParce que l'antigène a changé de forme entre les deux rencontres
    • CParce que le micro-organisme est devenu moins pathogène lors du second contact
    • DParce que les anticorps de la première réponse ont disparu, laissant la place à une réponse plus forte
  4. 4

    Une personne a déjà eu une maladie causée par un micro-organisme A. Elle est ensuite exposée à un micro-organisme B, qui porte un antigène différent. Que peut-on dire de sa réponse immunitaire ?

    • ASa réponse sera secondaire, donc plus rapide, car c'est une seconde rencontre avec un micro-organisme
    • BLa mémoire ne porte que sur l'antigène déjà rencontré : face à B, la réponse est une réponse primaire
    • CElle est protégée contre B, car sa mémoire immunitaire est générale et couvre tous les micro-organismes
    • DSa protection disparaît, car la mémoire immunitaire ne s'applique qu'à une seule rencontre
  5. 5

    Un patient présente une infection quelques heures après son admission dans un établissement de santé. Quelle affirmation est juste ?

    • ACette infection n'est pas nosocomiale, puisqu'elle apparaît avant 48 heures
    • BCette infection est nosocomiale dès qu'elle apparaît pendant le séjour
    • CCette infection est nosocomiale, puisqu'elle apparaît le premier jour
    • DLe délai seul ne suffit pas : il faut vérifier son lien avec les soins
  6. 6

    Pourquoi un vaccin peut-il protéger une personne sans la rendre malade ?

    • AParce qu'il neutralise les phagocytes pour empêcher la multiplication du micro-organisme
    • BParce qu'il apporte directement des anticorps prêts à détruire le micro-organisme
    • CParce qu'il contient le micro-organisme entier, en quantité trop faible pour provoquer la maladie
    • DParce qu'il introduit des antigènes qui ne provoquent pas la maladie, mais dont la réponse est mémorisée
  7. 7

    Un vaccin a permis à une personne de produire des anticorps contre l'antigène A. Un micro-organisme porte l'antigène B. Que peut-on prévoir ?

    • ALes anticorps anti-A se fixeront aussi sur B, car ils reconnaissent tous les micro-organismes
    • BLes anticorps anti-A ne se fixeront pas sur B : chaque anticorps reconnaît un antigène particulier
    • CLes anticorps anti-A détruiront B, car la vaccination rend tous les micro-organismes inoffensifs
    • DLes anticorps anti-A se fixeront sur B, car un anticorps se fixe sur n'importe quel antigène
  8. 8

    Un élève affirme : « Se laver les mains garantit qu'on ne sera jamais contaminé. » Quelle correction est la plus juste ?

    • ALe lavage des mains ne sert à rien contre les micro-organismes, qui pénètrent toujours dans l'organisme
    • BLe lavage des mains supprime toute réponse immunitaire, ce qui rend l'organisme plus vulnérable
    • CLe lavage des mains limite la transmission des micro-organismes, mais il ne protège pas contre toute contamination
    • DLe lavage des mains est une antisepsie qui détruit les antigènes présents sur la peau
  9. 9

    Pourquoi la vaccination contre une maladie contagieuse, si le vaccin réduit la circulation du micro-organisme, est-elle considérée comme une politique de santé publique, et non seulement comme un choix individuel ?

    • AParce qu'une forte proportion d'immunisés réduit le risque, pour les non-immunisés, de rencontrer un malade
    • BParce que le vaccin rend les personnes vaccinées immunisées à vie contre toute maladie
    • CParce que l'État fabrique lui-même les anticorps pour toute la population
    • DParce que les vaccins suppriment les micro-organismes présents dans l'air
  10. 10

    Un élève écrit : « Les phagocytes et les anticorps font la même chose : ils détruisent directement les micro-organismes. » Quelle est l'erreur ?

    • ALes anticorps sont fabriqués par les globules rouges, qui les libèrent dans le sang
    • BLes phagocytes sont des molécules reconnues comme étrangères par l'organisme
    • CLes phagocytes, globules blancs, englobent les microbes ; les anticorps, protéines, se fixent sur un antigène
    • DLes anticorps englobent les micro-organismes, comme le font les phagocytes
  11. 11

    Une maladie détruit peu à peu des cellules du système immunitaire. Quelle conséquence est la plus logique pour l'organisme ?

    • ALes micro-organismes sont mieux repoussés, car l'organisme dispose de plus de défenses
    • BLe corps produit des anticorps en plus grand nombre, car la maladie stimule la mémoire immunitaire
    • CL'organisme devient immunisé contre toutes les maladies infectieuses
    • DLe système immunitaire protège moins bien l'organisme, qui résiste moins aux micro-organismes pathogènes
  12. 12

    Un élève affirme : « Je n'ai jamais côtoyé de personne malade, donc je ne risque pas le tétanos. » Quelle est l'erreur de son raisonnement ?

    • ALe tétanos se transmet d'une personne à l'autre, mais seulement par contact prolongé
    • BLe tétanos est dû à un virus qui se transmet par l'air
    • CLe tétanos immunise définitivement après une première maladie, donc l'élève est protégé
    • DLe tétanos n'est pas contagieux : ses spores peuvent se trouver dans le sol
  13. 13

    En 1796, Edward Jenner met au point la vaccination contre la variole ; en 1980, l'OMS déclare la variole éradiquée. Quelle conclusion est la plus juste ?

    • ALa variole a disparu d'elle-même, sans que la vaccination ait joué de rôle
    • BLa variole a été éradiquée grâce à des traitements administrés uniquement aux personnes malades
    • CL'éradication a reposé sur la vaccination mondiale et le repérage puis l'endiguement des foyers
    • DLouis Pasteur a mis au point la vaccination contre la variole en 1885, ce qui a permis l'éradication
  14. 14

    Un élève affirme : « Désinfecter la peau du patient avant une piqûre relève de l'asepsie. » Quelle est la correction juste ?

    • AC'est une asepsie, car la désinfection empêche toute contamination d'un milieu stérile
    • BC'est une antisepsie : il s'agit de réduire ou détruire les micro-organismes présents sur un tissu vivant, comme la peau
    • CC'est une vaccination, car la désinfection stimule la mémoire immunitaire de la peau
    • DCe n'est ni une asepsie ni une antisepsie, car la peau n'est pas un tissu vivant
  15. 15

    Un élève affirme : « Le seuil d'immunité grégaire est identique pour toutes les maladies. » Quelle est son erreur ?

    • ALe seuil dépend notamment de la contagiosité de la maladie, qui varie d'une maladie à l'autre
    • BLe seuil est identique pour toutes les infections, quelle que soit la maladie
    • CLe seuil ne concerne que les vaccins, et non la proportion de la population
    • DLe seuil ne s'applique qu'aux maladies qui se transmettent par voie sexuelle
  16. 16

    Un élève affirme : « Dans une population où la vaccination a atteint un seuil élevé, une personne non immunisée ne court plus aucun risque. » Que faut-il corriger ?

    • ARien à corriger : une fois le seuil atteint, la maladie disparaît pour toute la population
    • BLe risque diminue pour une personne non immunisée, mais il n'est pas forcément nul
    • CLe risque augmente, car les personnes immunisées transmettent davantage la maladie
    • DLe risque est le même, car l'immunité ne concerne que les personnes vaccinées
  17. 17

    Un élève affirme : « Tous les micro-organismes présents dans un organisme sont dangereux, donc le système immunitaire doit tous les détruire. » Quelle est l'erreur ?

    • ALe système immunitaire ne détruit jamais de micro-organismes, il se contente de les repérer
    • BSeuls les micro-organismes pathogènes, capables de provoquer une maladie, sont dangereux pour l'organisme
    • CTous les micro-organismes sont pathogènes : ils peuvent tous provoquer une maladie
    • DLes micro-organismes présents dans l'organisme se multiplient toujours, donc ils sont tous dangereux
  18. 18

    Un élève affirme : « Un antigène est un micro-organisme entier qui pénètre dans l'organisme. » Quelle correction est juste ?

    • AUn antigène est une cellule du système immunitaire, qui détruit les micro-organismes
    • BUn antigène est une protéine fabriquée par les plasmocytes pour se fixer sur les micro-organismes
    • CUn antigène est une molécule reconnue comme étrangère par l'organisme, qui n'est pas forcément un micro-organisme entier
    • DUn antigène est un micro-organisme qui ne peut pas provoquer de maladie

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Corrigé et explications

Immunité, vaccination et hygiène (3e)

La bonne réponse de chaque question, avec son explication.

  1. 1

    D · L'obésité, qui est une maladie non transmissible

    L'obésité n'est pas une maladie transmissible : elle ne passe pas d'une personne à l'autre, même si elle est fréquente.

  2. 2

    C · Sa transmission est freinée : les malades rencontrent moins de personnes sensibles

    Quand beaucoup de personnes sont immunisées, le micro-organisme rencontre moins d'hôtes sensibles, ce qui freine sa circulation sans garantir une protection absolue.

  3. 3

    A · Parce que des cellules mémoire, formées lors de la réponse primaire, sont déjà présentes dans l'organisme

    Lors de la réponse primaire, des cellules mémoire sont formées. Au second contact avec le même antigène, elles permettent une réponse plus rapide et plus intense.

  4. 4

    B · La mémoire ne porte que sur l'antigène déjà rencontré : face à B, la réponse est une réponse primaire

    La mémoire immunitaire est spécifique de l'antigène rencontré : face à un antigène nouveau, c'est la réponse primaire qui se déclenche.

  5. 5

    D · Le délai seul ne suffit pas : il faut vérifier son lien avec les soins

    Une infection nosocomiale est acquise dans un établissement de santé et n'était ni présente ni en incubation au début des soins. Le délai de 48 h est un repère courant, pas une définition absolue.

  6. 6

    D · Parce qu'il introduit des antigènes qui ne provoquent pas la maladie, mais dont la réponse est mémorisée

    Le vaccin présente des antigènes sans causer la maladie : la réponse immunitaire est stimulée puis mémorisée, ce qui protège lors d'un contact ultérieur.

  7. 7

    B · Les anticorps anti-A ne se fixeront pas sur B : chaque anticorps reconnaît un antigène particulier

    Chaque anticorps se fixe sur un antigène particulier : des anticorps dirigés contre A ne reconnaissent donc pas B, qui porte un autre antigène.

  8. 8

    C · Le lavage des mains limite la transmission des micro-organismes, mais il ne protège pas contre toute contamination

    Le lavage des mains est une mesure d'hygiène qui limite la transmission des micro-organismes : c'est une protection partielle, et non une garantie absolue.

  9. 9

    A · Parce qu'une forte proportion d'immunisés réduit le risque, pour les non-immunisés, de rencontrer un malade

    Quand un vaccin limite la circulation d'une maladie contagieuse, une forte proportion de personnes immunisées réduit le risque d'exposition des personnes qui ne le sont pas.

  10. 10

    C · Les phagocytes, globules blancs, englobent les microbes ; les anticorps, protéines, se fixent sur un antigène

    Les deux réactions diffèrent : la phagocytose englobe et détruit un micro-organisme, alors que l'anticorps se fixe sur un antigène particulier.

  11. 11

    D · Le système immunitaire protège moins bien l'organisme, qui résiste moins aux micro-organismes pathogènes

    Le système immunitaire protège l'organisme contre les micro-organismes pathogènes. Affaibli, il résiste moins bien : c'est le cas lors d'une infection par le VIH.

  12. 12

    D · Le tétanos n'est pas contagieux : ses spores peuvent se trouver dans le sol

    Le tétanos n'est pas transmis d'une personne à l'autre. Des spores de la bactérie peuvent se trouver dans le sol et pénétrer dans l'organisme par une plaie : le risque ne dépend donc pas des personnes côtoyées.

  13. 13

    C · L'éradication a reposé sur la vaccination mondiale et le repérage puis l'endiguement des foyers

    Le vaccin de Jenner a fondé la vaccination antivariolique ; l'éradication menée par l'OMS a aussi reposé sur la surveillance et l'endiguement des foyers.

  14. 14

    B · C'est une antisepsie : il s'agit de réduire ou détruire les micro-organismes présents sur un tissu vivant, comme la peau

    L'asepsie empêche l'introduction de micro-organismes ; l'antisepsie réduit ou détruit les micro-organismes présents sur un tissu vivant, comme la peau.

  15. 15

    A · Le seuil dépend notamment de la contagiosité de la maladie, qui varie d'une maladie à l'autre

    Le seuil d'immunité grégaire dépend notamment de la contagiosité de la maladie : il ne peut donc pas être le même pour toutes les maladies.

  16. 16

    B · Le risque diminue pour une personne non immunisée, mais il n'est pas forcément nul

    Plus la proportion d'immunisés augmente, plus le risque d'une personne non immunisée de rencontrer un malade diminue, sans forcément disparaître.

  17. 17

    B · Seuls les micro-organismes pathogènes, capables de provoquer une maladie, sont dangereux pour l'organisme

    Un micro-organisme pathogène est capable de provoquer une maladie ; tous les micro-organismes ne le sont pas. Le système immunitaire protège contre les pathogènes.

  18. 18

    C · Un antigène est une molécule reconnue comme étrangère par l'organisme, qui n'est pas forcément un micro-organisme entier

    Un antigène est une molécule reconnue comme étrangère par l'organisme : il peut donc être une simple molécule, sans être un micro-organisme entier.

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